Un français en Norvège

03/09/2007

Mon bureau

par Sylvain Tertois — dernière modification 03/09/2007 12:22
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Une photo et des details sur mon nouveau bureau

J'ai pris une photo de mon nouveau bureau, la voici:

Il est plutôt grand, et il y a de la place! Le bâtiment entier est climatisé, et l'air est filtré pour éviter d'avoir de la poussière (bien entendu c'est plus pour protéger le montage des différents équipements que pour faire le bonheur de la femme de ménage!). Les vitres sont blindées, pare-balles et indémontables. Dans le même esprit l'ordinateur portable est entièrement crypté et ne peut être démarré qu'avec la bonne clef USB et le bon mot de passe.

Mon écran 21 pouces va être remplacé par un écran plat prochainement, et j'aurai également un second PC plus costaud qui servira de station de travail (le portable se limitant aux emails, web et bureautique).

01/09/2007

Tchou tchou

par Sylvain Tertois — dernière modification 01/09/2007 17:12
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Le bonheur de l'usager des transports ferroviaires norvégiens

Comme mon déménagement n'est pas encore arrivé et que mon appartement est totalement vide, on emprunte un studio à Oslo au père d'Anne-Inger. Je prends donc le train tous les jours pour aller à Eidsvoll (40-50 minutes, suivant le train).

J'ai donc goûté aux joies du transport ferroviaire norvégien. Ayant été un usager régulier des RER et autres trains de banlieue parisiens (Cergy-St Lazare), ça ne me faisait pas peur. On a pris pour moi une carte d'une semaine, qui me permet d'emprunter tout le réseau du département d'Akershus, autour d'Oslo, dont fait aussi partie Eidsvoll.

Le mercredi matin je prends donc le métro pour aller jusqu'à Oslo S, la gare centrale d'Oslo. De là partent à la fois les trains locaux et régionnaux. Ca ressemble un peu à une petite gare Saint-Lazare, avec quand même beaucoup moins de monde, même aux heures de pointe. Par contre la NSB (société des chemins de fer norvégiens) aurait pas mal à apprendre de la SNCF (même si c'est vraiment pas une référence). En ce moment ils ont des problèmes avec les chauffeurs de trains (en vacances, malades, en grève) alors c'est le bazar complet. Mon train avait du retard, a été changé de quai deux fois, et les affichages sur les quais indiquaient n'importe quoi. J'ai pu finalement monter dans le bon train qui est parti avec 20 minutes de retard. J'étais quand même fier de moi.

C'était sans compter sur la loi de Murphy. Le train quitte l'aéroport, qui est la dernière gare avant le terminus sur mes dépliants avec les horaires, et affiche "Dette er togets endestasjon" qui veut dire évidemment qu'on arrive au terminus. Le train s'arrête, je descends... et je trouve la gare bizarre. Le panneau indiquait "Eidsvoll Verk". Le temps que je me rende compte de mon erreur c'était trop tard, les portes s'étaient refermées. J'ai attendu le train suivant (qui avait 40 minutes de retard, lui) pour arriver à la gare d'Eidsvoll tout court.

Le lendemain à ma grande surprise le train n'avait pas de retard, et a bien mis le message disant que c'était le terminus au bon moment (c'est à dire après qu'on est parti d'Eidsvoll Verk).

Vendredi il y avait un seul train sur tout le tableau à Oslo S qui avait du retard... le mien évidemment. J'ai pris un train régional normalement prévu un quart d'heure après mon train habituel, et je pense que j'ai fait un bon choix parce qu'il est finalement parti avant.

Il parait que ça va un peu s'arranger la semaine prochaine. On verra!

Le travail commence

par Sylvain Tertois — dernière modification 01/09/2007 16:56
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Mes premières journées au boulot

J'ai commencé à travailler mercredi dernier. Après un voyage intéressant en train (que je décrirai dans un autre billet) je suis arrivé au bureau. J'ai eu une présentation de la boîte, des différentes personnes (18 au total), et du projet sur lequel je vais travailler.

J'ai passé le reste du temps, jusqu'à vendredi, à lire de la documentation sur les différents projets. La semaine prochaine je vais voir d'un peu plus près les produits qu'ils ont déjà faits, et voir avec eux quelles pourraient être les premières tâches que je ferai.

Pour l'instant il y a trois choses qui changent par rapport à mon ancien boulot: l'absence totale de stress (même s'ils ont quand même pas mal de travail à faire), la pause déjeuner (deux tranches de pain avec des trucs plus ou moins variés dessus, un fruit, et c'est tout), et les horaires. Sur les trois jours, je voyais les gens commencer à partir vers 15h15. A 15h30 on pouvait déjà se compter sur les doigts d'une main. Vendredi j'ai fermé le bâtiment avec mon chef parce qu'il n'y avait plus personne... à 16h24!

Administration

par Sylvain Tertois — dernière modification 01/09/2007 16:49
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Administration norvégienne... suite

Nous avons pu aller à Eidsvoll faire la demande de permis de travail. Etant citoyen européen je peux travailler 3 mois sans permis. Le revers de la médaille c'est qu'il est impossible de demander ce permis avant d'entrer en Norvège.

On est aussi passé aux impôts pour demander la carte de taxation. Comme les impôts sont prélevés à la source, il faut faire faire une carte qui dit à l'employeur quel pourcentage il doit prélever sur le salaire. Sans la carte il prélève 50%.

Et enfin on a voulu faire une demande pour que j'ai mon numéro de sécu, mais ils ont dit que c'est impossible sans le permis de travail. On devra attendre.

C'est là un gros problème administratif pour les étrangers qui arrivent en Norvège... Pas possible de demander un permis avant d'arriver. Pas possible d'avoir un numéro de sécu sans permis. Et sans ce numéro, on ne peut rien faire (pas de carte bancaire, pas de téléphone portable, pas de voiture...). Pour ma part j'ai heureusement Anne-Inger qui fait toutes les démarches à son nom, mais pour un étranger qui ne connaît pas de Norvégien, ça doit être la galère pendant plusieurs mois!

Donc encore un grand merci à Anne-Inger ;)


27/08/2007

Boulot

par Sylvain Tertois — dernière modification 27/08/2007 22:42
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Premier contact avec mon nouveau boulot

Je suis allé voir ma future boite la semaine dernière. Ambiance plutôt cool, à l'heure du déjeuner. Ils étaient tous (parton y compris) sur une terrasse à manger et lire le journal. J'ai pu parler à mon futur chef, et je vais commencer à travailler mercredi. J'aurais pu commencer un peu avant mais ils sont occupés et mes bureau et ordinateur ne sont pas encore prêts.

Anne-Inger était avec moi et elle les trouve très sympas. Ils nous ont même offert une glace à la fin du repas ;)

Je ne sais pas encore exactement ce que je vais faire, mais je sais qu'ils projettent de m'envoyer en France voir des clients d'ici cet automne.


25/08/2007

Téléphone toujours

par Sylvain Tertois — dernière modification 25/08/2007 13:07
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Le téléphone norvégien

Un dernier petit mot pour Orange... Le marketing marche toujours aussi bien parce qu'il continuent à m'envoyer du spam par SMS pour des options que je ne peux plus prendre parce qu'ils ont sucré mon forfait. Bravo les gars!

Sinon j'ai pris une carte SIM norvégienne, chez Tele2. Ils ne font pas vraiment de forfaits, mais plutôt des abonnements. Pour celui que j'ai pris je paye suivant le temps de communication et le nombre de SMS dans le mois, avec un minimum prélevé (si j'ai pas assez utilisé mon téléphone, ils prélèvent quand même le montant minimum). Comme la vie est bien plus chère en Norvège on peut supposer que ça sera hors de prix? Voyons voyons...

7,4 centimes d'euro la première minute, puis 6,1 centimes la minute (j'arrondis), et 6,1 centimes le SMS. En supposant que mes appels durent 5 minutes en moyenne, ça fait 6,4 centimes la minute. Minimum prélevé par mois: 12,4 euros. Je résume tout ça dans un tableau en comparant avec quelques opérateurs français:

Temps
Tele2 No
OrangeSFRTele2 Fr
1h12,430,52817,5
2h12,437,5
24,9
3h12,444,550
4h15,352,55938
5h19,2
69


A noter tout de même que pour Orange j'ai pris les tarifs "engagement 12 mois", on peut avoir moins cher avec un engagement 24 mois, mais je considère que c'est vraiment une arnaque, c'est beaucoup trop long. Mon offre chez Tele2 Norvège est sans aucun engagement de durée. Il y a aussi les forfaits Orange bloqués qui permettent de téléphoner pour moins cher, mais c'est bien moins souple. Tele2 France propose des forfaits intéressants, mais toujours pas au niveau de leurs camarades norvégiens. Comme quoi quand il n'y a pas d'entente sur les prix entre les opérateurs, on arrive à des prix bien plus raisonnables, et on n'a pas l'impression d'être une vache à lait.

21/08/2007

Mes amis d'Orange

par Sylvain Tertois — dernière modification 21/08/2007 10:43
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J'aime Orange (l'opérateur français)

Orange fait tout pour que je les aime et que j'ai envie de retourner chez eux quand je rentrerai en France...

Déjà pendant le voyage entre la France et la Norvège ils m'ont envoyé la bagatelle de 14 SMS, pour être sûrs que je ne les oublie pas! Déjà à chaque fois que je changeais de pays, je recevais un premier SMS pour me dire que je pouvais appeler ma messagerie au 888 ou au +33**** pour le prix d'un appel vers la France (et le message à changé, il n'y a même plus l'introduction 'bienvenue en belgique!' ou 'bienvenue en allemagne!'... la politesse se perd). Juste après je recevais un second message, une pub pour des minutes gratuites payantes. Ca c'est une grande innovation du marketing France Télécom: tu peux prendre un pack vacances, qui te sert à l'étranger et comprend 10 minutes d'appels reçus et 10 minutes d'appels émis (qui sont normalement hors forfait, et habituellement hors de prix). Le SMS te dit bien que ce sont des minutes gratuites. Par contre le pack qui contient ces minutes gratuites est lui payant puisqu'il coûte 5 euros.

Donc déjà 10 SMS très intéressants. En allemagne j'ai aussi eu un SMS pour me dire qu'ils me mettaient gratuitement ma carte SIM à jour et que je n'avais rien à faire (de toute façon est-ce que je pouvais m'y opposer? En quoi consistait cette mise à jour? j'en sais rien). Suivi d'un autre SMS pour me dire que la mise à jour était finie (merci). Et j'ai reçu encore deux autres spams d'Orange pour des packs d'assurance vacances (pas gratuites, les vacances, malheureusement).

Et le pompon c'est pour la résiliation. Avant de partir j'ai envoyé ma belle lettre recommandée pour résilier la ligne au 1er septembre. Ce matin en me levant, je me suis rendu compte qu'ils avaient déjà résilié la ligne, et que j'étais transféré sur une mobicarte. Sur le fond ça ne me dérange pas trop, de toute façon je ne l'utilisais plus et j'allais m'acheter une carte SIM norvégienne, mais bon... Bien entendu le solde de mon forfait bloqué (6€) n'a pas été transféré sur la mobicarte, et je me retrouve avec un compte vide, donc sans la possibilité d'appeler ou d'envoyer un SMS. De toute façon quand je vois les tarifs de la mobicarte (1€ la minute, première minute indivisible, et 28 centimes le SMS) ça ne me donne pas du tout l'impression d'être une vache à lait! Et pour finir, n'ayant pas de recharge mobicarte, je ne peux recharger que par internet, et ce service n'est activable qu'après un mois d'ancienneté! Bien pensé, non?

Enfin bon je pourrais râler et sommer Orange de me rétablir ma ligne pour fin août, mais ça me coutera bien moins cher de prendre un forfait norvégien!

18/08/2007

Halden

par Sylvain Tertois — dernière modification 18/08/2007 23:19
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La ville des parents d'Anne-Inger

On va bientôt emménager dans notre appartement qui est situé à Eidsvoll, qui est aussi le lieu de ma future boite. Entre temps on vit chez les parents d'Anne-Inger, à Halden qui est une ville très près de la frontière suédoise.

Trajet Halden - Eidsvoll

Halden est le drapeau du bas et Eidsvoll celui du haut. Pour donner une idée des distances le trajet fait 180km et deux heures en voiture.

Les parents d'Anne-Inger habitent dans une maison qui a une très belle vue sur le fjord. Voici une photo prise ce soir:

vue

Apparemment en même temps il pleuvait à Paris...

A gauche on peut apercevoir quelques murs de la forteresse de Halden, un lieu ou les norvégiens et les suédois se sont pas mal tapés dessus (et où un roi suédois a été tué).

Voiture

par Sylvain Tertois — dernière modification 18/08/2007 23:04
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Les démarches pour immatriculer la voiture

Anne-Inger avait bien dégrossi le terrain pour l'immatriculation de la voiture, et c'est presque allé comme sur des roulettes.

Donc tout d'abord comme je l'ai déjà dit, en arrivant en Norvège on a fait une déclaration à la douane comme quoi on importait une voiture. Il nous a fait un document de transit.

Avec ce document de transit on est allés voir une assurance. On a pu assurer la voiture (et le futur appartement, tant qu'à faire). Ca c'était la partie facile. Malheureusement il était 15h en sortant de l'assurance, donc impossible de faire d'autres démarches.

Mercredi on est allés à la Trafikkstasjon. C'est un organisme qui est chargé des immatriculations, de la vignette (et oui, on paye encore une vignette annuelle en Norvège) et du permis de conduire. Là on a montré notre document de transit, commandé une vignette annuelle, et des plaques d'immatriculation provisoires. En fait ce ne sont pas vraiment des plaques, mais des autocollants rouges sur lesquelles ils écrivent l'immatriculation avec une imprimante laser.

Ensuite, on est allés à la douane pour payer la TVA. Ils gardent les plaques françaises et du coup on a mis les plaques temporaires. C'est marrant parce que les plaques sont de la même couleur que la voiture, et on a presque l'impression qu'on a écrit l'immatriculation directement sur la voiture:

voiture avec plaques provisoires

Jeudi on avait rendez-vous à la trafikkstasjon pour le contrôle technique. Là on est tombé sur un gars très très très mou qui machouillait un cure-dent, et qui a mis 5 minutes à nous dire qu'il manquait le formulaire 221 de la douane et que sans ça il ne pouvait rien faire. Recalé! On a pris rendez-vous pour un nouveau contrôle technique le lendemain, et pris une nouvelle plaque provisoire pour vendredi. Après on est partis à la douane (au fait je vous avais dit qu'il y a une demi-heure en voiture entre la trafikkstasjon et la douane?) récupérer ce fameux *%£*§ de document 221 qu'ils avaient oublié de nous donner (mais qu'ils avaient bien rempli, parce que le douanier nous a montré tout fier la photocopie qu'il en avait faite).

Vendredi retour à la trafikkstasjon pour le recontrôle technique, à 13h, encore avec le gars tout mou. Ca s'est résumé en fait dans la recherche du numéro de châssis sur la voiture, et vérifier que c'est le même que sur les papiers. J'ai eu la très bonne idée de contacter Toyota avant de partir, et ils m'ont envoyé un certificat de conformité européen. Du coup avec ce certificat ils ne contrôlent pas la voiture mais prennent les informations sur le certificat. Le contrôle a donc pris 5 minutes, et après il nous a demandé d'attendre qu'il fasse les papiers et saisisse les informations dans l'ordinateur. 40 minutes après (il tapait sur le clavier avec son nez?) il nous as rendu les papiers (avec le fameux formulaire 221 qu'il a signé, et sur lequel il a rempli deux cases: la couleur de la voiture et le type de boite de vitesse). Avec ce papier on a filé à la douane (au fait je vous avais dit qu'il y a une demi-heure en voiture entre la trafikkstasjon et la douane?) pour payer le reste de la taxe d'importation. Le douanier a tamponné le document 221, et on est repartis à la traffikstasjon (au fait je vous avais dit qu'il y a une demi-heure en voiture entre la trafikkstasjon et la douane?). Là on a fait un peu la queue, montré le 221, ainsi que le papier qui prouve qu'on a bien payé la vignette annuelle, et elle nous a donné les plaques. Le tout avant la fermeture, à 15h15. Ouf!!

Ceux qui ne dormaient pas encore à la lecture de tout ça auront peut-être remarqué que j'ai dit "donné les plaques". Eh oui, en Norvège ce ne sont pas les garages qui font les plaques, mais l'administration. Tu ressors de là avec tes plaques sous le bras et tu te débrouilles pour les fixer. Il parait que c'est légal de les visser en Norvège mais de toute façon j'ai ma pince à riveter (on a toujours besoin d'une pince à riveter chez soi). On est donc rentrés et j'ai riveté les plaques. Et voilà, je suis Norvégien sur la route:

plaques definitives

Simple, non?

Premiers contacts avec l'administration

par Sylvain Tertois — dernière modification 18/08/2007 22:18
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Où je découvre l'administration norvégienne

J'ai tenté mes premières démarches administratives à Halden. Le premier est d'obtenir un numéro de naissance. Tous les norvégiens ont ce numéro, composé de la date de naissance (jour/mois/année) suivi de 5 chiffres. Ils sont inscrits dans un fichier avec leur nom et adresse, et ce numéro sert pour tous les contacts avec l'administration ou même d'autres entreprises (téléphone, électricité...). L'avantage c'est qu'on a pas besoin comme en France de certificat de domicile pour toutes ces démarches. On donne juste le numéro et ils peuvent vérifier notre identité et notre adresse. Le défaut c'est que sans ce numéro, on ne peut rien faire... Même pas le droit d'avoir une carte de crédit!

Je suis donc allé me déclarer. On est arrivés au bureau, et on est tombé sur une fonctionnaire avec une grimace permanente greffée sur le visage. La grimace a été encore pire quand Anne-Inger a commencé à lui parler et qu'elle aurait peut-être un travail à faire. Finalement elle nous a dit qu'on ne pouvait pas faire ça de Halden mais qu'il fallait aller sur notre lieu de résidence. On verra ça plus tard. En attendant j'ai un numéro provisoire (je suis né un 65 janvier...) mais qui ne me permet pas de faire grand chose.

Je suis aussi allé à la police pour mon permis de résidence/travail. Même réponse (mais par un gars sympathique, cette fois), il faut aller à Eidvsoll. On fera ça la semaine prochaine.

Un gros problème avec les administrations ici c'est que ça ferme très tôt. 15h, et peut-être 15h30 pour ceux qui bossent le plus. La police c'était même 14h!

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